Montréal, la ville la plus chère du Monopoly Le beau sourire de Harper croque la culture !
août 26

“Je me trouve grosse, j’ai de la bedaine.” Je suis tanné d’entendre cette phrase.

Pourquoi ? C’est simple : à part les personnes qui ont un problème génétique, un dérèglement hormonal ou d’autres maladies reliées, toutes les autres femmes qui se plaignent de leur poids doivent sérieusement remettre en question leur style de vie et plus précisément leur régime alimentaire.

J’avoue qu’une femme qui a eu un enfant, qui a vu son corps se transformer a moins le temps de faire du sport mais rien ne l’empêche de faire attention à ce qu’elle mange. J’ai un exemple parfait de femme parmi mes connaissances qui se plaint de la taille de sa bedaine et qui ne fait rien pour changer ça : chaque jour, elle ne peut s’empêcher de boire pas mal de liqueurs (à 42g de sucre chaque), de se promener avec des barres chocolatées ou des bonbons à la main. Le soir, elle aime s’empiffrer d’une bonne poutine bien grasse. Elle ne fait pas d’exercice, tous ses déplacements se font en auto.
“Ne va pas chialer ensuite que t’es grosse !”


Durant les derniers siècles, manger gras était une nécessité pour affronter les rudes hivers. Les maisons étaient mal isolées, n’avaient pas de chauffage central; les déplacements ne se faisaient pas en auto ou transport en commun. C’était l’époque des “minces”.
De nos jours, on vit dans l’époque des “gros” : bouffe grasse, sodas, maisons bien isolées, démarrage à distance des autos, chauffage tropical. Les compagnies de linge vendent du XXXL. On est tout le temps assis : devant la tv avec les chips et la bière, au cinéma avec des pop-corns, dans l’auto, dans le métro, au bureau. La publicité à la télévision, dans les journaux, sur la route nous parle de bouffe.

Le plus étrange dans tout cela : la mode semble aller à contre-sens de l’époque des “gros”. Les vêtements sont de plus en plus courts : jeans taille basse, petit chandail bedaine bien court, legging bien moulant, string ficelle, décolleté ultra plongeant. Le problème est que c’est une mode qui ne convient absolument pas à une personne enveloppée ou obèse. Pouvoir compter le nombre de bourlets, de plis d’une personne, cela n’a rien de très esthétique. Pourtant, une femme ronde bien habillée et non coincée dans cette mode du mini-moulant, c’est joli à regarder.

Pourquoi un homme ne se plaint-il jamais de sa grosse “bedaine de bière” ? La société met-elle moins de pression sur l’image de l’homme ?

*Si les images plus haut vous choquent, dites vous que c’est une réalité quotidienne qui se développe chaque jour au Québec (et pas uniquement aux États-Unis).

Auteur : LeQD
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Un commentaire pour “Je me trouve grosse, j’ai de la bedaine…”

  1. Wavatar Je me trouve grosse, j’ai de la bedaine… a dit :

    [...] Original post by admin [...]

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